Premier défi pour les patients nouvellement diagnostiqués et leur entourage : comprendre et maîtriser le vocabulaire du diabète. Voici où commencer.

ACÉTONE : Elle est présente dans l’organisme en cas d’hyperglycémie sévère généralement chez le diabétique de type 1 avec manque important d’insuline. La présence d’acétone (on parle aussi de corps cétoniques) dans les urines (cétonurie) est une situation d’urgence, car, sans traitement, l’acidocétose peut entraîner le coma.

ACIDOCÉTOSE : Élévation excessive de l’acidité du sang en raison d’une quantité excessive de corps cétoniques (ou acétone) dans le sang. Elle peut entraîner des complications graves chez le patient diabétique (coma) et se traite en réanimation.

AFD (ou FFD) : Association Française des Diabétiques.

AJD : Aide aux Jeunes Diabétiques.

ALBUMINE : Protéine importante présente dans le sang, où elle joue un rôle prépondérant de transport de différentes substances. Généralement, on ne trouve pas d’albumine dans les urines : sa présence sous forme de microalbuminurie (albumine en petite quantité) témoigne d’un défaut de filtration rénale.

ALD : Affection Longue Durée. En France, 30 maladies figurent sur la liste des ALD de l'Assurance maladie, dont les diabètes de type 1 et de type 2. Elles donnent lieu à un remboursement intégral des soins, après établissement d’un protocole thérapeutique.

ANALOGUE : Similaire, présentant des points de ressemblance qui peuvent justifier une comparaison entre deux éléments. Dans le cas de l’insuline, cela signifie que l’on a « copié » la structure de l’insuline humaine, en modifiant quelques séquences de cette protéine. Cela modifie la rapidité d’action par exemple.

ANSM : Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé.

ANTIDIABÉTIQUE : Médicament destiné à traiter le diabète, oralement, comme les antidiabétiques oraux : sulfamides, biguanides… ou injectable comme les analogues du GLP-1.

ANTIHYPERTENSEUR : Médicament pour traiter l’hypertension artérielle.

ANTISEPTIQUE : Produit utilisé pour détruire les bactéries, les champignons ou les virus, et qui permet de prévenir ou traiter les infections locales. Très important chez le patient diabétique pour éviter les surinfections de plaies.

ARS : Agence Régionale de Santé.

ARTÉRIOSCLÉROSE : Atteinte des parois des artères qui peut entraîner à terme une obstruction totale.

ASTHÉNIE : Fatigue physique.

AUTO-ANTICORPS : Anticorps contenus dans le sang qui luttent contre les propres cellules de l’organisme.

AUTOSURVEILLANCE GLYCÉMIQUE (ASG) : Mesure par le patient de son taux de sucre dans le sang, généralement par glycémie capillaire.

BASAL : Quantité d’insuline pour mimer la sécrétion d’insuline entre les repas. Elle est indépendante de l’alimentation.

BLUETOOTH® : Technologie de connexion sans fil à courte portée, permettant de relier des appareils numériques (équipements informatiques, téléphoniques, audiovisuels, etc.).

BOLUS : Le bolus repas est la quantité d’insuline nécessaire pour mimer la sécrétion naturelle d’insuline au moment du repas. Sa dose dépend de la quantité de glucides du repas, du moment de la journée et éventuellement du contexte clinique. Un bolus correctif est la quantité d’insuline injectée pour corriger une glycémie trop élevée.

CÉCITÉ : Déficience visuelle totale.

CÉTONÉMIE : Présence de corps cétoniques dans le sang. Une élévation excessive des corps cétoniques dans le sang augmente l’acidité du sang et peut provoquer une acidocétose (cf. définition acidocétose).

CÉTONURIE : Présence d’acétone, ou corps cétoniques, dans les urines traduisant une hyperglycémie sévère et un important manque d’insuline ; nécessitant une prise en charge urgente.

CNIL : Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés.

COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES : Complications dues à l’atteinte de la paroi des gros vaisseaux sanguins : infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux et ischémie des membres inférieurs.

COMPLICATIONS MICROVASCULAIRES : Complications dues à l’atteinte de la paroi des petits vaisseaux sanguins : rétinopathie, neuropathie et néphropathie.

CORPS CÉTONIQUES : Voir « Acétone ».

CRÉATININE : Déchet métabolique excrété dans l’urine. Elle est produite par l’organisme à un rythme constant. La détermination de la « clairance » et du « taux sérique » de la créatinine sont des indicateurs qui permettent d’évaluer l’état fonctionnel du rein.

DIABÈTE DE TYPE 1 : Il est dû à une carence totale en insuline car le pancréas n’en sécrète plus, en raison, le plus souvent, de mécanismes auto immuns, c’est-à-dire que des anticorps ont détruit les cellules qui fabriquent l’insuline.

DIABÈTE DE TYPE 2 : L’insuline agit mal sur les tissus (insulino-résistance) et le pancréas ne peut pas augmenter suffisamment sa sécrétion d’insuline (manque partiel d’insuline). Les patients sont le plus souvent âgés de plus de 40 ans, en excès de poids et ont souvent un proche parent diabétique de type 2. 

DIABÈTE GESTATIONNEL : Il survient, comme son nom l’indique, chez les femmes enceintes et disparaît habituellement après la grossesse. Il constitue néanmoins un facteur de risque très important dans l’apparition d’un diabète de type 2 plus tard chez la patiente. 

DISPOSITIF CONNECTÉ : Fait référence à un objet connecté par wifi ou Bluetooth à une application digitale.

DYSLIPIDÉMIE : Concentration anormalement élevée de lipides (cholestérol, triglycérides) dans le sang.

FFD (ou AFD) : Fédération Française des Diabétiques.

FRUCTOSAMINE : Il s'agit d'un constituant du sang sur lequel le glucose se fixe. Son dosage permet une estimation des variations récentes de la glycémie (2 à 3 semaines). Ce dosage peut être utilisé à la place ou en complément de l'hémoglobine glyquée chez certains patients (notamment les femmes enceintes).

GÉOLOCALISATION : Méthode qui permet de localiser un objet (une personne, etc.) sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques.

GLP-1 (Glucagon-like peptide 1) : Médicaments administrés dans le cadre du diabète de type 2, (par injection sous-cutanée). Ils régulent la glycémie par différents mécanismes comme par exemple en stimulant la sécrétion d'insuline et en réduisant la sécrétion de glucagon.

GLUCAGON : Cette hormone sécrétée par le pancréas a pour effet d’augmenter rapidement la glycémie. Elle existe sous forme pharmacologique et est utilisée en injection sous cutanée ou intramusculaire chez les diabétiques de type 1 traités par insuline en cas d’hypoglycémie sévère avec perte de connaissance.

GLUCIDE : Substance énergétique alimentaire appelée couramment sucre ou hydrate de carbone. On distingue les sucres à digestion lente, appelés glucides complexes, et les sucres à digestion rapide appelés glucides simples. Les glucides font partie des macronutriments apportés par l’alimentation au même titre que les protéines et les lipides.

GLUCOSE : Principal sucre circulant dans l’organisme, il est le carburant de tous les organes vitaux et la source d’énergie principale du cerveau. Le glucose sanguin provient à la fois de l’alimentation et de l’activité du foie (production hépatique de glucose).

GLUCOSE INTERSTITIEL : Le liquide interstitiel est le liquide dans lequel baignent les cellules. La mesure du glucose dans ce liquide interstitiel via un capteur permet de mesurer le taux de glucose en continu.

GLUCOMÈTRE : Appareil de mesure de la glycémie (aussi appelé lecteur de glycémie).

GLYCATION : Réaction naturelle qui résulte de la fixation des sucres sur les protéines. Elle a lieu notamment lors d’une hyperglycémie. Les produits terminaux de glycation (PTG) sont dangereux pour l’organisme et s’accumulent plus particulièrement en cas de diabète. Ils participent ainsi au développement des complications du diabète (artériosclérose, insuffisance rénale, la rétinopathie, cataracte, etc.).

GLYCÉMIE : Quantité de glucose contenue dans le sang, normalement entre 0,7 et 1,1 g/l à jeun.

GLYCOSURIE : Présence de glucose dans les urines – qui n’en contiennent pas normalement – conséquence d’une quantité excessive de glucose dans le sang. La glycosurie se manifeste par une soif intense (polydipsie) visant à compenser un volume d’urine plus important (polyurie).

HAS : Haute Autorité de Santé.

HÉMODIALYSE : Méthode d’épuration du sang indispensable lorsque le rein n’est plus en mesure d’assurer ce rôle (insuffisance rénale). Séances d’hémodialyse plus ou moins fréquentes en fonction du degré de l’atteinte rénale.

HÉMOGLOBINE : Principal constituant des globules rouges, elle assure le transport de l’oxygène. C’est une substance riche en fer.

HÉMOGLOBINE GLYQUÉE (HbA1c) : Le glucose se fixe sur l’hémoglobine d’autant plus que la glycémie est élevée. Les globules rouges ont une durée de vie de trois mois. Ainsi, le taux de l’hémoglobine glyquée traduit la moyenne de la glycémie au cours des trois derniers mois. Quand le chiffre baisse, l’équilibre s’améliore. L’hémoglobine glyquée permet de fixer des objectifs de glycémie entre le médecin et le patient, en fonction du profil de celui-ci.

HYDRATATION : Absorption d’eau, qui se fait en buvant et en mangeant.

HYDRATE DE CARBONE : Synonyme de glucide.

HYPERALGIE : Douleur intense.

HYPERGLYCÉMIE : Taux anormalement élevé de glucose dans le sang. On dit souvent être en « hyper ». Le taux normal de glucose dans le sang est inférieur à 1,1 g/l à jeun et de 1,4 g/l après un repas.

HYPERINSULINISME : La sécrétion sanguine d’insuline dépasse la norme.

HYPERLIPIDÉMIE : Augmentation des taux de graisse dans le sang. Souvent présente chez le patient diabétique en surpoids. Les hyperlipidémies sont un facteur de risque cardiovasculaire important.

HYPERTENSION ARTÉRIELLE : Augmentation anormale de la pression du sang (au-dessus de 140/90 mmHg) sur la paroi des artères, persistante quand le sujet est au repos.

HYPOGLYCÉMIE : Taux anormalement bas de glucose dans le sang. Ce manque de sucre peut être provoqué par un traitement « trop dosé » et peut entraîner une sensation brutale de malaise avec faim, associée à des tremblements, une pâleur, des sueurs et des difficultés à se concentrer. On dit souvent « avoir une hypo ».

IDF : International Diabetes Federation.

IF OU INSULINOTHÉRAPIE FONCTIONNELLE : Approche thérapeutique visant à adapter au mieux les injections d’insuline au mode de vie du patient (alimentation, activité physique, etc.). La mise en place de l’IF implique de sa part une parfaite évaluation des glucides absorbés pour lui permettre de calculer la dose d’insuline nécessaire au moment des repas en fonction de son alimentation et de ses activités.

IMC (ou Indice de Masse Corporelle) : Cet indice permet de savoir si le poids d’une personne est adapté à sa taille. Il correspond au poids divisé par le carré de la taille (IMC = poids en kg/taille² en m).

INDEX GLYCÉMIQUE (ou indice glycémique) : Donne une indication sur la capacité d’un aliment à augmenter la glycémie.

INFARCTUS : Occlusion d’une artère du cœur entraînant un arrêt de la vascularisation et la destruction d’une partie du muscle cardiaque. La fréquence des infarctus est plus élevée chez les personnes diabétiques.

INFUSION : Pratique médicale qui consiste à injecter de l’insuline par une pompe dans le but de réguler la glycémie.

INSUFFISANCE RÉNALE (CHRONIQUE) : Maladie grave issue de la détérioration de la capacité des reins à filtrer le sang afin d’excréter dans les urines des toxines et des déchets métaboliques comme l’urée et les ions en excès.

INSULINE : C’est une hormone naturellement fabriquée par le pancréas qui permet de réguler la glycémie. L’insuline est fabriquée en permanence mais en petite quantité, tout au long de la journée et de la nuit, même si on ne mange pas. Elle est fabriquée de façon rapide dès que l’on mange, en fonction de la quantité de glucides ingérés lors de cette prise alimentaire. Sans insuline, le glucose qui est dans le sang ne peut pénétrer dans les cellules des organes qui en ont besoin : le glucose stagne et s’y accumule, c’est une hyperglycémie.

INSULINO-RÉSISTANCE (hépatique, musculaire et adipeuse) : Réduction de l’action de l’insuline sur ses tissus cibles (foie, muscle et tissu adipeux).

INSULINOSÉCRÉTEURS : Famille de traitements antidiabétiques oraux. Il en existe de deux types :

  • Les sulfamides : ils stimulent la sécrétion d’insuline en se fixant sur des récepteurs spécifiques des cellules bêta du pancréas, par un processus analogue à celui de la stimulation par le glucose. La stimulation par les sulfamides est indépendante de la présence de glucose dans le sang.

  • Les glinides : leur mécanisme d’action est également la stimulation de la sécrétion d’insuline, mais leur durée d’action est plus courte que celle des sulfamides.

INSULINOTHÉRAPIE : Traitement du diabète par injection d’insuline.

ISCHÉMIE : Arrêt ou insuffisance de la circulation sanguine dans une partie du corps ou d’un organe, qui prive les cellules d’apport d’oxygène et entraîne leur nécrose, c’est-à-dire la mort de ces cellules.

LIPIDE : Substance organique constituant les graisses et les corps gras présents dans les aliments et l’organisme. Ils représentent une importante source d’énergie. On distingue les acides gras saturés (ou graisses saturées) et les acides gras insaturés (graisses insaturées). Les lipides font partie des macronutriments apportés par l’alimentation au même titre que les protéines et les glucides.

LIPODYSTROPHIE / LIPOHYPERTROPHIE : Anomalie de la répartition du tissu gras, généralement sous forme de boules de graisse qui apparaissent sous la peau. Cette apparition est liée aux injections d’insuline trop localisées sur une même zone. Ces amas graisseux (pouvant également être appelés lipomes) peuvent perturber l’action de l’insuline.

MALADIE AUTO-IMMUNE : Une maladie auto-immune est due à l’agression de l’organisme par son propre système immunitaire comme s’il s’agissait de corps étrangers.

MESURE PAR GLYCÉMIE CAPILLAIRE : Méthode de mesure de la glycémie à partir d’un prélèvement sanguin capillaire. Dans l’autosurveillance glycémique, le prélèvement consiste généralement en une piqûre sur le côté du doigt, avec une lancette jetable.

MESURES HYGIÉNO-DIETÉTIQUES : Mesures qui permettent d’adopter une alimentation équilibrée et de favoriser l’activité physique dans le but d’équilibrer sa glycémie.

MULTIPATHOLOGIE : Présence, chez un même patient, de plusieurs pathologies.

NÉPHROPATHIE : Pathologie des reins provoquée par des lésions des vaisseaux et des glomérules qui altèrent la capacité à filtrer et à éliminer les déchets de l’organisme. Le diabète est la principale cause de néphropathie et d’insuffisance rénale.

NEUROPATHIE : Pathologie des fibres nerveuses. Chez les patients diabétiques, les fibres des nerfs sont endommagées au fil des années par une hyperglycémie trop importante, et/ou trop fréquente, et ne transmettent plus l’information. Même si les signes qu’elle entraîne chez les diabétiques concernent surtout les mains et les pieds, la neuropathie diabétique peut aussi affecter l’ensemble des organes du corps : voies digestives, appareil urinaire, organes sexuels, etc.

OBJET CONNECTÉ : Comporte un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.) et un système de transmission des données alimentant une application sur un smartphone.

PANCRÉAS : Glande située en arrière de l’estomac, au contact du duodénum. Le pancréas participe à la digestion des aliments en sécrétant des enzymes digestives. Des cellules spécialisées du pancréas produisent des hormones, principalement l’insuline et le glucagon.

POLYDIPSIE : Soif excessive.

POLYURIE : Production d’une quantité d’urine anormalement importante.

PRANDIAL : Relatif au repas. Pré-prandial : avant le repas. Post-prandial : après le repas.

PROTÉINE : Les protéines sont des chaînes d’acides aminés. Leur synthèse ne peut se faire que grâce à un apport quotidien en acides aminés. Les acides aminés dits « essentiels » (qui ne peuvent pas être synthétisés par l'organisme) doivent être apportés par l'alimentation, ce qui est possible notamment grâce aux protéines animales.

RÉTINOPATHIE : Atteinte des petits vaisseaux sanguins de la rétine. La rétinopathie est une complication possible d’un diabète mal équilibré.

SANTÉ CONNECTÉE : Consiste en l’utilisation des nouvelles technologies pour améliorer la santé des patients. Ces technologies peuvent faciliter l’accès aux soins et permettent à leurs utilisateurs une prise en charge personnalisée en matière de prévention ou de soins médicaux.

SFD : Société Francophone du Diabète.

SMARTPHONE : Téléphone mobile « intelligent » permettant d'aller sur internet, de télécharger des applications, de prendre des photos, etc.

TÉLÉCONSULTATION : Pratique médicale qui consiste à consulter un professionnel de santé à distance, sans avoir à se déplacer.

TÉLÉCOORDINATION : Pratique qui consiste à mettre en relation des professionnels de santé afin d’établir des diagnostics plus complets et regroupant plusieurs avis médicaux.

TÉLÉMEDECINE : Ensemble des pratiques médicales qui permettent de mettre en relation des professionnels de santé avec des patients à distance, grâce aux technologies de l’information et de la communication.

TÉLÉSURVEILLANCE : Pratique qui permet à un professionnel de santé d’interpréter à distance des données numériques recueillies sur le lieu de vie du patient, par exemple les glycémies ou les quantités d’insuline injectées. Si le patient y consent, les données sont captées par des dispositifs médicaux connectés et envoyées au professionnel de santé.

TEMPS DANS LA CIBLE (TIR) : Pourcentage de temps passé dans l'intervalle défini entre deux valeurs glycémiques. Ces données sont disponibles grâce à l'utilisation d'un capteur de glucose interstitiel et les valeurs glycémiques seuil sont définies avec l'équipe soignante.

TRIGLYCÉRIDES : Principaux lipides présents dans le sang (avec le cholestérol). Ils sont composés de molécules de glycérol et d’acides gras et sont stockés dans les tissus adipeux de notre corps. Lorsque leur taux dans le sang est trop élevé (plus de 2 g par litre de sang), ils sont un marqueur de risque élevé de maladies cardiovasculaires.

TROUBLES COGNITIFS : Ensemble de symptômes incluant des troubles de la mémoire, de la perception, un ralentissement de la pensée et des difficultés à résoudre des problèmes.

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