Le diabète est une maladie chronique qui se traite mais ne se guérit pas. Le traitement du diabète requiert une grande implication de la part du patient, qui doit équilibrer sa glycémie chaque jour. Or, si la maladie n’est pas correctement prise en charge, ses conséquences peuvent être graves. Il est donc essentiel d’accompagner les patients grâce à un parcours de soins adapté.

Si on ne peut pas en guérir, il est possible de bien vivre avec le diabète. La prise en charge de la maladie repose sur la normalisation de la glycémie, autrement dit du taux de sucre dans le sang.

Pour réguler sa glycémie, il existe différents traitements selon le type de diabète et le profil du patient :

  • les mesures hygiéno-diététiques : maîtrise de l’alimentation et activité physique ;

  • les antidiabétiques oraux (médicaments) ou injectables ;

  • les injections d’insuline, une à plusieurs fois par jour.

En France, environ 25 % des personnes diabétiques sont traitées par insuline1.

Un traitement adapté à chaque situation est essentiel. En effet, un diabète non-traité ou traité de façon inadéquate peut avoir des conséquences graves sur l’organisme, à court, moyen et long termes.

Le saviez-vous ?

Chez les patients en surpoids, une perte de poids même peu importante peut permettre d’améliorer la glycémie. Faire de l’exercice, à raison de 30 minutes par jour à intensité modérée comme marcher, bricoler, jouer avec ses enfants et petits-enfants, suffit à lutter contre la sédentarité.

L’autosurveillance glycémique consiste à mesurer soi-même son taux de sucre dans le sang. Systématique en cas de traitement par insuline, elle est parfois proposée en cas de diabète de type 2 non traité par insuline.

L’autosurveillance de la glycémie permet de suivre l’équilibre du diabète et d’adapter son alimentation et son traitement si nécessaire. Dans le cadre du diabète de type 2, elle aide notamment à :

  • mieux comprendre l’influence de l’alimentation, de l’activité physique, du stress, des maladies ou d’un nouveau médicament sur la glycémie ;

  • confirmer une hypoglycémie et permettre d’agir rapidement si nécessaire (resucrage) ;

  • repérer, et donc mieux identifier, les épisodes répétés d’hypoglycémie et d’hyperglycémie.

Les dispositifs d’autosurveillance de la glycémie sont prescrits par le médecin.

À l’annonce du diagnostic, les patients ne réagissent pas tous de la même manière. Certains ressentent de la peur, de l’inquiétude ou de la tristesse, tandis que d’autres sont davantage dans l’acceptation et le fatalisme.

Lors de ce moment crucial, les professionnels de santé sont en première ligne. Parler du diabète et aider le patient à comprendre la maladie est une étape clé pour la suite du parcours de soins. Bien assimiler le diagnostic permet au patient diabétique de mieux accepter sa prise en charge et son traitement.

Médecins généralistes, diabétologues et endocrinologues, pharmaciens, infirmiers, diététiciens… Nombreux sont les acteurs impliqués dans le parcours de soins d’un patient diabétique. Ce dernier peut également, dans le cadre de ce « parcours », consulter des ophtalmologues, cardiologues, néphrologues, podologues, etc. pour prévenir les complications.

Lancé par le ministère de la Santé, le plan « Ma santé 2022 » vise à transformer notre système de santé et à réorganiser l’offre de soins. La prise en charge des maladies chroniques, comme le diabète, fait l’objet d’une attention toute particulière dans le cadre de cette réforme.

L’un des axes importants du plan « Ma Santé 2022 » concerne le développement de la télémédecine. Cette pratique permet de mettre en relation des professionnels de santé avec des patients à distance, grâce aux technologies de l’information et de la communication. Elle se décline en cinq actes, dont deux touchent particulièrement les patients diabétiques : la téléconsultation et la télésurveillance.

Avec la téléconsultation, les patients peuvent consulter à distance un professionnel médical et ainsi :

  • accéder aux soins même s’ils résident dans des zones reculées ;

  • réduire le délai d’attente pour un rendez-vous ;

  • limiter leurs déplacements.

Avec la télésurveillance, un professionnel de santé peut interpréter à distance des données numériques recueillies sur le lieu de vie du patient, par exemple les glycémies ou les quantités d’insuline injectées. Si le patient y consent, les données sont captées par des dispositifs médicaux connectés et envoyées au professionnel de santé. La télésurveillance permet ainsi :

  • d’améliorer le parcours et la qualité des soins ;

  • de diminuer les risques de complications ;

  • de stabiliser la maladie.

Chez Roche Diabetes Care France, nous sommes convaincus que les nouvelles technologies peuvent aider les patients à mieux gérer la maladie au quotidien. C’est pourquoi l’innovation est toujours au cœur de notre implication.

Source :

  1. Caisse nationale de l'Assurance maladie - Rapport Charges et produits, juillet 2016

M-FR- 00003682-3.0 - Établi en août 2021

Ce site Internet contient des informations sur des produits qui s'adressent à un large public et peut contenir des renseignements ou informations sur différents produits qui ne sont pas accessibles ou valables dans votre pays. Nous déclinons toute responsabilité quant à l'accès à de telles informations qui ne seraient pas conformes à toute exigence légale, réglementation, enregistrement ou usage en vigueur dans votre pays d'origine.