Cardiologie, métabolisme et recherche

On appelle troubles du métabolisme des pathologies comme le diabète, la dyslipidémie (excès de cholestérol ou triglycérides), l’hypertension artérielle (HTA), l’obésité. Les maladies cardiovasculaires sont souvent regroupées avec les troubles métaboliques car les deux sont fréquemment associés chez un même patient (par exemple, diabète de type 2 et obésité, HTA et obésité). Bien que de nombreux traitements existent, les maladies cardiovasculaires et les troubles du métabolisme restent un problème majeur de santé publique, en raison du mode de vie (sédentarité, mauvaise alimentation, tabagisme, stress...).

Les maladies cardiovasculaires représentent la 1ère cause de mortalité dans le monde: 17,3 millions de décès en 2008. En dépit d’une diminution considérable de leur fréquence observée depuis les années 1980, la pathologie coronaire et l’infarctus du myocarde restent une cause majeure de mortalité et de morbidité dans le monde.

En France, les maladies cardiovasculaires sont la 2ème cause de mortalité après les cancers (la 1ère jusqu’en 2004); elles provoquent 400 décès par jour (soit 147 000 par an). Chez les femmes, les maladies du cœur et des vaisseaux sont la 1ère cause de mortalité.

Consultez l'enquête nationale ObEpi-Roche 2012 sur l'obésité et le surpoids

                             

Depuis 15 ans, à l'initiative de Roche, l'enquête nationale ObEpi analyse tous les trois ans la prévalence du surpoids et de l'obésité en France. Cette enquête, réalisée par Kantar Health, est conduite sous la direction d’un comité scientifique indépendant.

Plus d'information sur l’enquête nationale ObEpi-Roche(6ème édition, 2012)

Téléchargez la brochure ObEpi-Roche (6ème édition, 2012)

Roche possède 4 molécules en cours de développement le domaine des maladies cardiovasculaires et métaboliques, dont une en phase III (au 10/07/2013).

Les dyslipidémies (excès de cholestérol ou triglycérides) touchent 4 à 10 % de la population française. Elles conduisent dans 99% des cas au développement de plaques d’athérome (dépôts de cholestérol et d’autres substances sur la paroi interne des artères). Elles constituent alors un facteur de risque cardiovasculaire.

Un impact sur l’âge des artères

Selon le Comité Français de Lutte contre l'HyperTension Artérielle (CFLHTA), 83% des sujets hypertendus et 44% des non-hypertendus présentent un âge vasculaire supérieur à leur âge civil. Comme l’HTA, le diabète est un facteur accélérateur du vieillissement des artères. Le contrôle de la glycémie est essentiel pour ralentir ce vieillissement et "améliorer son âge vasculaire".

L'hypertension artérielle et le diabète sont les causes principales de l'insuffisance rénale terminale. D'après les données US Renal Data System, 57 % des nouveaux cas sont attribuables au diabète et à l'hypertension artérielle

Pour la première fois en 15 ans, un ralentissement de la progression de l'obésité en France

En 2012, 15% des Français sont obèses contre 14,5% en 2009. Cette différence correspondant à une augmentation relative de 3,4% du nombre de personnes obèses est significativement inférieure aux augmentations constatées les années précédentes : + 18,8% entre 1997 et 2000 ; + 17,8% entre 2000 et 2003, +10,1% entre 2003 et 2006 et 10,7% entre 2006 et 2009.

En 15 ans, le poids moyen des Français adultes a augmenté de 3,6 kg alors que leur taille moyenne a progressé de 0,7 cm. Leur tour de taille moyen a suivi la même évolution : il a augmenté de 5,3 cm, passant de 85,2 cm à 90,5 cm.

En extrapolant les résultats d'ObEpi à l'ensemble de la population, on compte en 2012 en France environ 6,9 millions d'adultes obèses. La 6ème édition de l'enquête qui s'est enrichie de nouvelles données comme le lien entre l'augmentation de la prévalence de l'obésité et du tour de taille et les difficultés financières déclarées.

Roche s'investit dans la lutte contre les maladies métaboliques

Avec l'enquête ObÉpi, Roche renouvelle son engagement durable auprès des professionnels de santé impliqués dans la lutte contre l'obésité et les facteurs de risque associés (diabète, dyslipidémie, HTA...).

Parce qu'il est urgent de faire de nouvelles découvertes pour répondre aux besoins médicaux non satisfaits, Roche s'investit dans le domaine des maladies cardiovasculaires et métaboliques, notamment au travers de partenariats scientifiques avec la recherche académique française (IHU ICAN et université Paris Descartes).