COVID-19 : tous mobilisés

Mars 2020 : alors que les Français se confinent et que les soignants font face à une pandémie sans précédent – le coronavirus (COVID-19) –, les collaborateurs de Roche France se mobilisent. Du jour au lendemain, ils bouleversent leurs manières de travailler, priorisent et intensifient leurs efforts afin de répondre à l’urgence sanitaire. Aux côtés des professionnels de santé et des patients, leur motivation est sans faille. Ils témoignent.

 

Alexandra

Alexandra

Alexandra est directrice des relations sociales – elle pilote le dialogue social et garantit la conformité juridique de l’organisation du travail. Durant la pandémie de la COVID-19, elle a représenté la direction des ressources humaines au sein de la cellule de crise.

Dès le début de la crise sanitaire, Alexandra a eu une priorité : la sécurité des collaborateurs. Et ce, dans un contexte législatif et réglementaire changeant quotidiennement. Impacts du télétravail dans le quotidien des collaborateurs ? Chômage partiel à envisager ? Quid du report des congés ? Autant de questions, parmi tant d’autres, auxquelles il a fallu répondre très vite. « L’environnement juridique dans lequel on évolue habituellement s’est transformé du jour au lendemain, avec tous les jours de nouvelles réglementations. » Ce qui nécessitait une veille intense et une très grande réactivité. 

Autre enjeu : préserver la qualité du dialogue social, plus que jamais important en cette période. « Nous avons ainsi tenu pour la première fois des réunions à distance, en temps réel, avec les partenaires sociaux – pour rassurer et être au plus près des remontées du terrain. »

Finalement, Alexandra reste marquée par la très grande efficacité et agilité des équipes.

« Nous avons trouvé des solutions ensemble à des problématiques inédites. En levant certains freins – notamment face aux réunions virtuelles – nous avons gagné en flexibilité et réussi à nous recentrer sur l’essentiel. »

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Infomed

Dorothée LR, Laurence et Dorothée S

Elles sont trois mais leur mission est commune : délivrer de l’information médicale et répondre aux questions des professionnels de santé comme des patients sur les médicaments Roche. Avec l’ensemble de l’équipe Information Médicale, elles traitent près de 10 000 demandes par an. La crise sanitaire a renforcé leur engagement.
Témoignage en trio. 

L’équipe d’Information Médicale constate une augmentation très nette des demandes sur ses médicaments dans le contexte de la crise sanitaire : « nous avons reçu de nouvelles questions liées au suivi des patients, de leur traitement et de leur pathologie dans le contexte du Covid-19 », explique Dorothée LR.

Face à cette situation inédite, l’équipe a fait preuve de réactivité et d’agilité. Laurence précise d’ailleurs : « notre métier d’information médicale prend tout son sens dans le cadre de cette crise sanitaire. En effet, en toutes circonstances, nous assurons une continuité de l’activité et sommes toujours disponibles pour répondre aux questions des professionnels de santé et les accompagner dans leurs pratiques quotidiennes, afin d’améliorer la prise en charge de leurs patients ».

Cette expérience les amène aussi à réfléchir sur l’après de façon plus globale.

Pour certains patients, le suivi médical a été impacté durant cette période. Nous aurons donc à repenser notre manière d’interagir et d’accompagner les professionnels de santé. Il s’agit évidemment d’une réflexion qui va au-delà de notre équipe et qui sera certainement une de nos priorités demain
commente Dorothée S

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Quentin

Quentin

Quentin est responsable médical dans l’unité neurosciences. Quand la pandémie arrive en France, il n’a qu’une volonté : participer à l’effort collectif et s’engager sur le terrain. Roche France le soutient.

En mars, Quentin est informé que l’antenne de Voiron du CHU de Grenoble cherchait du renfort pour la mise en place de deux études cliniques visant à faire avancer la connaissance sur le Covid-19. « Mon expérience passée me permettait d’y répondre. Et surtout, Roche France venait d’annoncer que tout collaborateur qui le souhaitait avait la possibilité de s’investir. Je n’ai alors pas hésité », se souvient-il.

Pour Quentin, il était essentiel de pouvoir aller sur le terrain pour répondre à cette urgence sanitaire : « Des gens mouraient. C’est ce qui a fait que je me suis engagé comme jamais je ne l’ai fait auparavant ». Et cela, notamment grâce au soutien de Roche France qui lui a permis de se consacrer à cette mission durant un mois, sur un mi-temps.

« Grâce à cela, j’ai eu l’impression de ne plus subir cette situation et de vraiment agir auprès des professionnels de santé – qui ont déployé tant de solidarité, de savoir extraordinaire, d’empathie, de courage... Alors même qu’ils avaient la peur au ventre. Avec cette expérience, j’ai vécu une vraie synergie auprès d’eux. Je leur adresse un immense merci ! »

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Marianne

Marianne

Marianne travaille à la Pharmacovigilance. Sa mission est d’évaluer et surveiller les risques liés à l’utilisation des médicaments Roche, mais aussi d’encadrer et promouvoir leur bon usage. Avec un objectif : garantir la sécurité du patient.

Quand la crise du COVID-19 éclate, un premier effet très concret se fait ressentir dans son équipe : l’affluence  de demandes concernant des usages non prévus par les AMM* :  « Beaucoup de personnes ne pouvaient plus aller à l’hôpital pour se soigner et leurs traitements devaient être adaptés. », explique Marianne.

« Il fallait gérer rapidement, en coordination avec les autres équipes, toutes ces questions, pour garantir la continuité et la sécurité des soins, tout en mettant ces informations à disposition des autorités de santé dans les délais réglementaires requis. De même, un produit Roche a fait l’objet d’essais cliniques dans le cadre du COVID-19 – la vigilance devait être particulièrement importante sur cet aspect. »  explique-t-elle. 

Au bout de quelques semaines, Marianne commence à tirer de premiers enseignements. Et ils sont positifs : « Nous avons fait preuve d’un beau travail d’équipe. Entre nous et avec les autres départements : Affaires Réglementaires, Opérations Cliniques, département Médical, Logistique… À situation exceptionnelle, mobilisation exceptionnelle. »

Bien sûr, la crise n’est pas encore finie, mais Marianne commence également à se projeter vers l’avenir :

« Tout le travail d’aujourd’hui nous permettra d’analyser et de synthétiser l’ensemble des données pour confirmer que la sécurité du patient a toujours été préservée durant cette période »

 

* Autorisations de mise sur le marché.

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Fabrice

Fabrice

Chef de projet au service Facility Management, Fabrice est responsable de la sûreté, de la sécurité, de l’hygiène et de l’environnement. Chez Roche France depuis 25 ans, il est bien connu de tous les collaborateurs du siège. Et pour cause, il forme notamment les nouveaux arrivants à la sécurité et veille au bien-être de tous au travail.

En mars, quand le pays se retrouve confiné, Fabrice a une priorité : organiser le travail à distance des collaborateurs du siège et s’assurer que toutes les conditions sont réunies pour que chacun puisse continuer à mener à bien sa mission. Pour ce faire, une cellule de crise a été montée, à laquelle il participe. 

Actuellement, un autre défi occupe Fabrice : le déconfinement. Ce qui implique un gros travail de préparation (des cheminements, du marquage au sol, des moyens de protection comme le gel hydroalcoolique et les masques…). « À nous de faire que la sécurité de tous soit au top niveau ! » Sans oublier qu’un autre chantier d’envergure se profile : le déménagement du siège. 

Quand on lui demande ce qu’il retient de toute cette expérience, la réponse est claire :

« Personne n’aurait pu s’attendre à une crise d’une telle ampleur. Pourtant tout le monde a réagi très vite. Le télétravail a très bien fonctionné et la sécurité de chacun, au siège comme sur le terrain, a été assurée. Ça a toujours été au centre des priorités. »

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Pierre

Pierre

Chef de projet Logistique, Pierre a pour missions principales de planifier les besoins en médicaments du marché français, gérer l’approvisionnement depuis les sites de production de Roche et piloter le prestataire logistique pour le stockage et la distribution. Avec deux maîtres mots : anticiper et déjouer les imprévus.

Pour Pierre, la pandémie du coronavirus (COVID-19) est bien de ces aléas qui peuvent venir perturber la continuité d’approvisionnement. En premier lieu, en impactant tous les femmes et les hommes – sur le terrain ou en travail à distance – « qui sont autant de maillons de cette chaîne couvrant la production, le transport, la distribution, la qualité, etc. », explique-t-il. « Ensuite, parce que nous avons connu une demande exponentielle sur des produits associés au traitement du COVID-19. Pour certains d’entre eux, les demandes ont été jusqu’à dix fois supérieures sur mars et avril. »

Mais Pierre et ses équipes répondent très rapidement à ces nouveaux besoins. Et ce, grâce à une très forte coopération entre les différentes équipes impliquées : Logistique, Assurance qualité, chefs de produit, Département Médical… Des task forces ont ainsi été créées, rassemblant différents experts, pour accorder toutes les informations, monitorer l’activité en temps réel, identifier les comportements anormaux et analyser les tendances.

« C’est indéniable, nous avons gagné en agilité durant cette crise »

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Didier

Didier

Didier est PIIX Account Manager chez Roche à Bâle. Aimant se lancer dans de nouvelles aventures, il accepte en mars une mission de 9 à 12 mois chez Roche France en tant que Onsite User Services Chapter Section Lead pour soutenir les équipes Informatique. 

 

Quand Didier arrive chez Roche France, l’activité de son équipe est déjà riche en challenges, notamment en vue du prochain déménagement du siège. Alors, quand la pandémie se déclare et que de nouvelles problématiques apparaissent, il faut encore plus répondre présents. Ils sont ainsi appelés pour réaliser un call center en un temps record afin de répondre aux questions des professionnels de santé sur les essais cliniques en cours. 

Pour relever le défi, ils partent d’abord sur une solution classique, avec une grosse infrastructure totalement sur mesure. Son inconvénient ? Son déploiement aurait pris un bon mois. « Heureusement, nous avons découvert une autre option – certes moins complète – mais suffisante et beaucoup plus simple car fondée sur de la téléphonie virtuelle. En une semaine et demie seulement, nous l’avons mise en œuvre », rappelle Didier.

Avec quelques semaines de recul, Didier retient d’abord l’état d’esprit de ce beau travail d’équipe.

« Ça a été pour moi l’occasion de rencontrer des personnes volontaires et vraiment investies. Cela prouve aussi l’importance du réseau. C’est grâce aux échanges que j’ai eus avec un collègue italien que la solution alternative a été trouvée si rapidement. »

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Martine

Martine est pharmacienne Qualité et Compliance réglementaire. Elle est notamment en charge de la gestion des risques de rupture de stocks et de tensions d’approvisionnement. Une mission dont les enjeux sont décuplés en période de crise sanitaire.

Quand la pandémie éclate, les sites de production de Roche activent tout de suite leur plan de continuité de l’activité. Martine et son équipe ne sont donc pas confrontés à des difficultés globales sur les approvisionnements. Un point de vigilance est néanmoins apparu sur certains produits utilisés chez les patients hospitalisés. « Il fallait alors agir vite et prioriser. Bien sûr, en temps normal, nous sommes toujours préparés pour éviter les ruptures de stocks quoi qu’il advienne. Mais ce qui est frappant ici, c’est la très grande mobilisation de tous pour faire face à la situation », confie-t-elle. 

Depuis l'apparition de la pandémie en France, Martine vit encore plus intensément son cœur de métier : servir les patients. « Pour savoir qui approvisionner en priorité, nous suivons de près les besoins, les régions et les centres hospitaliers les plus touchés, etc. et ce, grâce à des actions collectives impliquant nos collègues de la logistique, du service clients et de l'accès régional. Nous sommes ainsi en prise directe avec cette notion de besoin en temps réel », explique-t-elle.

« Chez Roche, nous avons une étoile polaire : le patient. Cette expérience m’a beaucoup rapprochée de cet objectif. »

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Mohammed

Mohammed fait partie de l’équipe Adoption Services au département Informatique. Il est notamment en charge des formations IT à destination des collaborateurs de Roche France – sur les nouveaux produits, logiciels, matériels… Depuis mars 2020, ses sessions et ateliers à distance ne désemplissent pas.

Première conséquence de la crise du COVID-19 pour Mohammed et son collègue Étienne : l’explosion des besoins de formations en ligne pour accompagner les collaborateurs dans la mise en place du travail à distance. Entre mi-mars et début mai, 942 personnes y participent – ce qui représente environ 100 sessions d’une heure. Mais tous deux étaient prêts à répondre à ces nouvelles demandes. Notamment grâce à la cellule de crise IT qui a été mise en place très rapidement au début de la pandémie.

Finalement, ces formations pensées par niveaux, interactives et ponctuées d’exercices pratiques ont permis à beaucoup de collaborateurs de se familiariser avec les différents outils numériques. D’ailleurs, Mohammed en est sûr, elles serviront pour l’après :

« D’une certaine manière, nous avons pu lever des appréhensions face à la digitalisation des métiers. Avec cette crise, nous avons tous fait un pas en avant dans cette transformation. Nous serons collectivement un peu plus digitaux quand nous pourrons revenir dans les bureaux. »

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Jean Yves Pinet

Jean-Yves

Jean-Yves a une double vie. Attaché scientifique de pathologie chez Roche France, il est aussi militaire réserviste. Quand la crise du coronavirus se déclare, c’est une évidence pour lui : il se porte volontaire pour venir en renfort de l’Armée française. 

Pour ce commandant de réserve, rattaché au commandement militaire de Balard, la situation ne ressemble à aucune autre. « Dans le contexte du coronavirus (COVID-19), nous ne sommes bien sûr pas sur un théâtre de guerre classique. L’ennemi est invisible, sur notre territoire. Et ce sont les soignants qui sont en première ligne. Ce qui est rendu possible grâce à un soutien massif et opérationnel en amont », explique-t-il. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’il accepte la mission de manager une cellule de crise opérationnelle visant à recueillir les informations, centraliser des opérations et préparer des éléments pour des plans stratégiques. Pendant 15 jours, 24 h sur 24, il y consacre 100 % de son énergie.

Durant cette expérience, Jean-Yves a pu compter sur le soutien de Roche France.

« Mes supérieurs hiérarchiques m’ont tout de suite soutenu. Ce qui ne m’a pas surpris, car depuis le départ ils ont toujours été respectueux de ma vie privée et de mes engagements. C’est une chance de travailler pour une entreprise comme Roche France qui permet de vivre pleinement ses valeurs. »

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M-FR-00000346 - Etabli en juin 2020