Définition et diagnostic
Une fois que le virus de l’hépatite C a pénétré dans l’organisme, il progresse dans le sang jusqu’au foie et y déclenche un processus inflammatoire. Avec ses symptômes peu spécifiques, cette pathologie passe souvent inaperçue. Elle peut pourtant avoir des conséquences dramatiques.
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L’hépatite : une inflammation du foie
Quand l’aigu devient chronique Auparavant, on parlait d’hépatite "non A non B" pour désigner ce mal qui présentait tous les signes cliniques d’une hépatite infectieuse sans qu’il y ait d’indices d’une infection par le virus de l’hépatite A ou B. Durant l’hépatite aiguë, les cellules de défense migrent vers le foie au fur et à mesure que l’organisme réagit à la présence du virus. Chez environ deux tiers des patients infectés, l’organisme est incapable de supprimer l’infection : la réaction inflammatoire persistante commence à léser le foie lui-même. Une hépatite chronique s’installe alors.
Les complications liées à l’hépatite C Une fois que le virus a pénétré dans l’organisme, il risque très fortement d’y persister et de se répliquer dans le foie durant toute la vie de la personne. L’inflammation détruit peu à peu les hépatocytes. Un tissu cicatriciel, appelé fibrose, les remplace. Plus le phénomène prend de l’ampleur, moins le foie est capable de remplir correctement ses fonctions. On parle alors de cirrhose. A ce stade, les risques de cancer du foie sont très élevés. Une maladie le plus souvent asymptomatique L’hépatite chronique C passe en général inaperçue et se découvre fortuitement à l’occasion d’une prise de sang. Les premiers symptômes en sont en effet banals et non spécifiques :
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