Mélanome : attitude des français



Les Français (de plus de 18 ans) qui s‘exposent au soleil (78 %) sont plutôt jeunes (moins de 40 ans) et issus de catégories socio-professionnelles supérieures. S’ils pratiquent, plus que la moyenne des Français, une activité physique régulière, ils adoptent également plus de comportements à risque pour leur santé (alcool, tabac, UV artificiels) [2].


Les enseignements de l'observatoire "EDIFICE" Roche :


• 3/4 des français s‘exposent au soleil, principalement pendant leurs vacances et loisirs


Ils sont moins de deux tiers à se protéger du soleil, le plus souvent avec des vêtements (pour trois quarts d‘entre eux), des lunettes de soleil (66 %) et une minorité (43 %) utilisent systématiquement ou souvent de la crème solaire [3].

• Une bonne connaissance de la prévention et du diagnostic du mélanome.


Près de deux tiers des interviewés déclarent connaitre la règle ABCDE permettant de suspecter un mélanome. Une personne sur deux sait qu‘un mélanome peut apparaître n’importe où sur le corps [4].

   

Le dépistage du cancer du col de  l’utérus est bien connu des femmes

La population française a semble-t-il une bonne perception de son risque de mélanome. Il est pourtant constaté que les personnes qui surestiment leur risque de mélanome s’exposent plus au soleil sans pour autant utiliser de crème solaire [5].

• Les parents protègent mieux leurs enfants qu’eux-mêmes du soleil


La prise de conscience de l’importance de la protection solaire des enfants s’améliore dans la population française [6]. Aujourd‘hui, les parents ont largement adopté le chapeau (93 %), les vêtements (87 %) et la crème solaire (87 %) pour leurs enfants. Cependant, ils protègent mieux leurs enfants qu’eux-mêmes du soleil [3].

• Les facteurs de risque et signes de mélanome sont bien connus mais des idées fausses persistent


Un quart des personnes interrogées (25 %) déclarent que les auto-bronzants apportent une protection contre le cancer de la peau et 13 % pensent que les cabines à bronzer apportent une protection contre le cancer de la peau [4].

• Profil des consommateurs d’UV artificiels


Les utilisateurs de cabine à UV (10 % des interviewés) sont plutôt jeunes avec 44 ans d‘âge moyen ; ce sont plus souvent des femmes ; ils ont un revenu élevé et accordent de l‘importance aux standards esthétiques. Le nombre de séances de bronzage artificiel, en moyenne 8,6 séances par an, parait excessif. Cette utilisation des cabines de bronzage n’est pas due à un manque d’information, les utilisateurs étant au contraire mieux informés des risques [7].

  

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